Les cases d’alors étaient construites en vétiver

 ERIHU, depuis Londres, nous envoie ce merveilleux message – Quel plus beau cadeau  d’inauguration pouvait on rêver d’offrir par ce nouveau site,  à nos amis rodriguais, pour cet AN NEUF 2009 

Les souvenirs de Rodrigues d’il y a plus de 30 ans, quand j’ai quitté, restera à jamais gravés dans ma mémoire… figés dans le temps, comme une vielle photo.  Il ne se passe pas un jour sans que j’y pense.

Les maisons d’alors étaient des cabanes construites de vetiver, ou en tole ondulées pour les plus fortunés, sujects aux aleas.  Il n’y avait pas d’aéroport… Les seuls visiteurs qu’on avait arrivaient par voie de mer.

C’est avec bonheur que J’y retourne moi aussi cette année et ce sera par avion!  

Moi je dis « vivement au progres » sans quoi il n’y aurait pas de touristes comme vous même qui contribuent a soulager la pauvreté.  J’ai pu suivre à l’émancipation de l’ile grace aux technologies nouvelles, et je ne m’attends pas à être choqué par son développement. Ce n’est pas un casino à Port Mathurin ou autres commerces qui vont gommer mes plus beaux souvenirs!.  

La démogracie que l’Ouest pratique s’applique aussi à Rodrigues; esperons pour le meilleur. De nos jours, la disparité des pays riches et le quart monde ne devraient pas exister.  Les Rodriguais ne veulent pas des dons ou des petits cadeaux – ils veulent bosser à pied égale pour s’en sortir. Il faut leur donner la chance à l’égalité des droits et moyens. Cela se fera qu’a travers le développement économique.   On ne peut pas s’attendre à ce que l’ile reste sous développée pour assouvir à nos quelque jours de bonheur… Il faut accepter la réalité du « progres »‘ comme partout…
Néanmoins, Je peux vous affirmer que la mentalité des Rodriguais a été, est et restera la même « ACCUEILLANTE »

Le Coin du touriste, c’est bien ici

C’est vers le « coin du touriste » de ce site que la plupart d’entre vous vont s’orienter en priorité, dans leur recherche  d’informations sur la Qualité de l’Accueil rodriguais, pour organiser leur voyage.

Mais le plus important, au travers de ces lignes découvertes en ouverture du site, est que vous puissiez vous preparer dans le silence de votre coeur, à toute la disponibilte souhaitable pour que ce sejour vous marque agréablement dans votre vie quotidienne future. C’est aussi sur ce site que les familles rodriguaises qui vous ont hébergés, vont aimer pouvoir venir lire vos souvenirs et vos recits de séjour chez eux.

La création de l’Office du Tourisme est récente et leur listings en logements, et offres en matière de sports et autres activités, n’est pas encore exhaustive. Le portail d’Ile Maurice Tourisme Infos offre également des informations. Mais vous avez aussi deux sites: hébergements en gîte à l’île Rodrigues, et, île Rodrigues tourisme écologique qui vous offrent les précisions matérielles de votre séjour.

Un des objectifs de cette rubrique est de recueillir vos bons souvenirs « à chaud » afin de les faire partager à tous. De même pour celles de vos vidéos que vous aimeriez voir vivre sur ce site.

Cet espace « spécial touristes » se décline en plusieurs chapitres, dont la rubrique RECITS DE VOYAGEURS qui est la votre.  Usez en, abusez en, laissez courrir votre plume, et parler votre coeur. Faites nous vibrer à vos récits.

Notre fronton du site ne porte il pas « PAR AMOUR POUR RODRIGUES » – N’est ce pas ici le lieu idéal pour faire votre déclaration d’amour à cette population qui aura su vous intègrer, vous accueilllir,  et vous fêter si génereusement durant votre séjour.

Comme ce site est interactif, on vous le redit au travers de toutes nos pages, cela signifie que vous pouvez vous aussi devenir « rédacteur » sur VVR. Soit comme responsable d’ une chronique régulière, soit ponctuellement, en nous envoyant vos articles par mail.

Un peu de géographie

 De Rodrigues, petite île volcanique, nichée au cœur de l’archipel desMascareignes, l’écrivain Jean Marie Le Clézio écrivait :  » on y vient pour se ressourcer, se clarifier l’esprit, et retrouver le sens de l’Essentiel, au rythme du vent, du ciel et de la mer »

                                             

L’avion vient de se déposer les voyageurs « quasi au bout de ses ailes » tant on a eu l’impression qu il allait se poser sur la mer, plutôt que sur la petite piste                   

 Le voyageur, parfois, s’il atterit à Plaine Corail en période de grande sécheresse, peut se sentir dérouté au premier abord, par la rudesse de ce petit « bout du monde », tant le paysage met de pudeur à se dévoiler. En effet au sortir de l’aéroport, on tourne le dos aux couleurs emeraude du lagon 

 L’île Rodrigues est coquette et pudique. Elle s’offrira progressivement à qui lui consacrera ses journées à marcher le nez au vent, Il peut se dégager de ces paysages une impression étrange d’âpreté, et que renforce la découverte de hameaux implantés de bric et de broc, comme « parsemés » ici et là, selon le bon vouloir d’un relief tourmenté. C’est par la randonnée que, tel un livre ouvert, le voyageur déchiffre l’île dont il s’mprègne peu à peu.

Mais cette première impression d’austerité disparaît vite au premier contact avec des rodriguais, tant ils se montrent spontanément joyeux, chaleureux, et prêts à vous renseigner et vous accompagner.Les journées du voyageur se passent en plein vent dans l’éblouissement de lumières fulgurantes, de coloris qu’aucun appareil photo ne parvient à emprisonner vraiment. Les rodriguais ont un tempérament ouvert, intacte et sincère. Ils descendent, pour la plupart d’esclaves malgaches et africains 

 Pas un instant, on ne réalise qu’on est sur une petite île ( 110kms2) minuscule point dans l’immense océan indien, tant le relief rend le cheminement lent, et tant les paysages qui se succèdent sont somptueux et vastes.

L’île, de par sa forme allongée ressemble à un poisson dont l’arête dorsale culmine à 350m, altitude que l’on atteint par un dénivellé de 7 kms entre Port Mathurin la ville principale et Mont Lubin une bourgade montagnarde, plaque routière tournante. 

Tous les types de paysages cohabitent. Pour vivre, ils se contentent de la pêche dans le lagon, où le poisson se raréfie, d’un peu d’agriculture et d’un peu d’écotourisme naissant, auquel se raccroche l’artisanat local.