MAC DONALD FARLA


« Li ti telman kontan lamizik ki li ti anvi fer dekouver sa lemonn antye. »
La voix ensorcelante de l’accordéon diatonique de Mac Donald Farla s’est tue.
Pour Lucrèce Prosper (Tann Zel), Macdonald Farla en 1977 avait fondé, avec son frère Remy, le groupe Camaron afin de valoriser la musique traditionnelle de Rodrigues.
Décède en juillet dernier MACDONALD était à la fois chanteur, musicien, auteur et compositeur, et avait une cinquantaine de compositions à son actif notamment des kotis (scotish), les différents types de polka et de laval (valse). La plus connue étant Morisia. Son premier album en cassette a pour titre « Zistwar rodrig ».
Il a à son actif la création de plusieurs groupes et a participé à de nombreuses troupes dont Doyal Edouard, Bernardin Moutien, Vallen Pierre Louis et le groupe Eko Rod.

2008 2010 – Production d’un film

Entre 2008 et 2010 nous avons tourné dans les villages, au sein des familles rodriguaises, un film. Il s’agit d’une étude sur La Mémoire rodriguaise – nous avions, pendant de longs mois, conduit des conversations au sein de familles comportant cinq ou six générations, vivant sous un même toit. Ensemble nous avions raconté, en créole, la vie quotidienne dans l’île, de hier à nos jours.

C’est en janvier 2012 qu’a eu lieu le lancement d’un film « RODRIGUES DANSTAN LONTAN » à la Maison de Culture de Montplaisir, un long métrage produit par notre association VIVR’RODRIGUES. Au cours de cette petite fête, nous avions offert aux acteurs de dix sept familles rodriguaises un DVD du film pour leurs archives familliales.


Montplaisir : les acteurs du film reçoivent un DVD sur l’estrade.

Il était une fois….L’île Rodrigues

Au mois de janvier 2012 avait eu lieu le lancement d’un film « RODRIGUES DANSTAN LONTAN » à la Maison de Culture de Montplaisir, un long métrage produit par notre association VIVR’RODRIGUES.

Au cours de cette petite fête, nous avions offert aux acteurs de dix sept familles rodriguaises un DVD du film pour leurs archives familiales.


Montplaisir : les acteurs du film reçoivent un DVD sur l’estrade.

Ce film est une étude sur La Mémoire rodriguaise– nous avions, pendant de longs mois, conduit des conversations au sein de familles comportant cinq ou six générations, vivant sous un même toit. Ensemble nous avions raconté, en créole, la vie quotidienne dans l’île, de hier à nos jours.

Entre 2010 et 2012, une nouvelle équipe a procédé à plus de 45 interviews, et un reportage au long cours, axé sur l’Intimité de la société rodriguaise.

Au mois d’octobre 2014 sera lancé de façon officielle à Rodrigues, Maurice, et La Réunion, le livre illustré : « RODRIGUES INTIME » (RIVENEUVE Editions 168 pages – 170 photos).

Le livre sera lancé au Centre Culturel de la librairie Roussety de Baie Lascars, au sein d’une exposition photos, ainsi qu’à l’Alliance Française, où les nombreux « acteurs » de la rédaction de ce livre, recevront un exemplaire.

L’arrivée par la mer

C’est à Virginie, voyageuse venue grâce à notre site, que l’on doit la meilleure définition du

Voyage autrement : «  le bateau me tente surtout pour le fun. Je trouve ça sympa d’aborder une ile par la mer. Et c’est l’occasion de s’offrir une mini croisière pour pas trop chère » 

Le vol entre Maurice et   Rodrigues étant devenu très onereux, la traversée en bateau devient un bon plan pour les voyageurs désireux d’aborder l’île Rodrigues en se mettant « en état d’aventure… » 

Dans les récits des Anciens, à l’arrivée du bateau,les rodriguais endimanchés se pressaient sur le quai. La musique était souvent de la fête. 

LE MAURITIUS PRIDE

Le Mauritius Pride dessert Rodrigues 3 fois  par mois – la traversée est en moyenne de 36 heures (selon les saisons ) – Le navire quitte Port LOUIS en fin d’après midi, et  arrive à quai à Port Mathurin le surlendemain à l’aube  –  il  va y rester entre 1 à 3 jours selon son chargement. En temps que cargo, il transporte surtout des marchandises, des matériaux, des containers, des véhicules, du gaz et de l’essence . Selon sa cargaison, il met à la disposition des passagers entre 12 et 33 cabines pour un accueil tout confort 

LA TRAVERSEE

Les formalités d’embarquement débutent en général vers 15h30 et se clôturent vers 17h00. Le navire largue les amarres à 18h00. Le dîner est servi à  partir de 19h00.

 

Petit rappel :

vos bagages (2 valises de 22 kgs) seront emportés en container à bagages 
et vous aurez droit à un sac de voyage à garder à bord avec vous. Merci ne pas oublier votre passeport.



 

INFORMATIONS  

Le Mauritius Pride – Postal address : Suite 412, St James Court, St Denis Street, Port Louis, Mauritius : Tel: (230) 208 5900 – Fax: (203) 210 5176 – Email General Info : info@mscl.mu 

– Cargo Info : bobby.ramphul@mscl.mu – Passenger Info : cinthia.ferret@mscl.mu 

Agencies / Representatives Mauritius – MSCL Coraline Ship Agency Ltd :Tel: (230) 217 2285

– Fax: (230) 216 9760 – 242 5245 Email : info@coraline.mu

Rodrigues – MSCL (Rodrigues) :  Tel: (230) 831 0640 – 831 0642 – Fax: (230) 831 0641 – Email : msclrod@intnet.mu 

Reunion – S.C.O.A.M. : Tel: (262) 42.19.45 – Fax: (262) 43.25.47 – Email : passagers@scoam.fr

 

 

Une émouvante conversation

Cette émouvante conversation préfigure les récits pittoresques qui émaillent notre long métrage « RODRIGUES DANS TAN LONTAN ».

La version française en sera bientôt accessible sur le site.

Par la suite, le DVD sera disponible, mais il faut d’abord régulariser les décharges des amis rodriguais, qui sont à l’image.

Nous travaillons actuellement à la rédaction d’un livre qui viendra compléter notre production.

Le film étant une conversation à plusieurs mains portant sur la vie quotidienne rodriguaise ces cent dernières années, le livre, lui, va tenter, au travers de portraits, de se faire un modeste reflet de la société rodriguaise d’aujourd’hui.

Notre équipe de tournage a été chaleureusement accueillie dans une famille rodriguaise : les  Espiègle, qui  vivent sous le même toit, toutes générations confondues, dans les Hauts de l’île. Ensemble nous avons  évoqué ce qu’était la vie quotidienne à Rodrigues il y a 100 ans. C’est avec émotion que nous avons recueilli de bien jolies confidences de l’arrière petite fille.

Mille visages de la vie quotidienne

Des extraits du dvd de serge Marisy « Rodrigues, la cendrillon des Mascareignes » permettent de mieux appréhender les differents visages de cette vie paisible. En hommage à notre grande amie ANTOINETTE PRUDENCE.
Voilà un extrait d’un interview très émouvant, pour qui aime Rodrigues, recueilli en 2002, au moment de la mise en place de l’Autonomie.
Celui d’une personnalité rodriguaise incontournable, mais malheureusement disparue prématurément il y a 2 ans, laissant la population rodriguaise orpheline d’une grande voix.
Femme cultivée, engagée au point de vue religieux tout comme politique, elle était de tous les combats. Depuis sa disparition l’île est beaucoup plus en proie à tous les mauvais génies.


Le miel rodriguais, un somptueux élixir dont l’île est prodigue, a une renommée internationale dûe à sa pureté parfaite, et à ses parfums d’une grande subtilité. Les ruches, certes souffrent du mal actuel de l’apiculture, mais à une moindre échelle comparé au reste du monde.

1972 – Le premier piper Navajo atterrit à Rodrigues

l’aéroport… une simple casemate… quelques bidons… quelques pneus…

Patrick Reesajac-Duparc, pilote français, en visite à Rodrigues la semaine dernière, fut le premier pilote d’ Air Mauritius à assurer la desserte de l’île. 37 ans plus tard, le Français avoue avoir « du mal à reconnaître Plaine Corail avec sa nouvelle piste qui permet l’atterrissage d’un ATR 72 ».

Il n’a oublié aucun détail de cet événement. Il raconte : « Je reviens sur cette terre après 37 ans, visiter ma mémoire, et retrouver le sens de l’histoire à laquelle j’ai été mêlé. ». 1972, l’île Rodrigues se dote d’une piste d’atterrissage en latérite brute sommaire, et d’une guérite d’accueil.

C’est le 13 septembre 1972 qu’a été inauguré le premier vol commercial d’une durée de deux heures entre Maurice et Rodrigues. Aux commandes du Piper Navajo, un bimoteur de six places, Patrick Reesajac-Duparc qui est alors âgé de 23 ans. « Je me souviens (…) d’une piste un peu sommaire en latérite au bout de laquelle j’avais fait aménager une petite cabane », a décrit Patrick Reesajac-Duparc.

« On y avait entreposé un peu de carburant, quelques outils et des pneus de rechange. ».

Une visite guidée du Centre

« Merci VIVR’RODRIGUES pour tout… »

Au Centre François Leguat, message de Aurèle ce 4 janvier 2010

« La saison des éclosions a débuté le 29 Déc. 2009 avec 14 bébés Aldabra et le 2 Janvier 2010 avec une petite Radiata. Nous pensons que la saison va être très fructueuse et nous attendons plus de 150 bébés. Cependant les grosses pluies qui favorisent l’éclosion des œufs tardent à venir »

L’année 2010 s’annonce bien mais il y aura des grands défis a relever surtout dans le domaine du développement durable et intégré de Rodrigues.

Unique dans son genre, et située dans le sud ouest de l’Océan Indien, la Réserve François Leguat se veut être un lieu où le visiteur retrouve le calme et la sérénité dans une nature  peu à peu complètement recréée par la main de l’Homme sont accueillis des étudiants qui poursuivent des recherches scientifiques afin de mieux comprendre  le fonctionnement de notre patrimoine naturel. Y viennent également des chercheurs qui décryptent les messages d’un temps révolu, messages incrustés dans le calcaire dunaire. Le musée de la Réserve : un voyage dans le temps avec François Leguat, premier habitant de Rodrigues en 1691 en compagnie du père de l’évolution, le grand Charles Darwin. Tout cela en présence des témoins d’origine, que sont  le Solitaire : Dodo de Rodrigues, et la Tortue Géante endémique.

Aurèle André raconte : « Un point important : tous les bébés sont nés naturellement dans la Réserve, et non en incubateur. »

Bientôt ce sera l’éclosion des bébés tortues, une expérience hors paire. Et quelle émotion en les observant sortir de terre, fragile et les yeux écarquillés en voyant la lumière du jour pour la première fois. Moment très attendu tous les ans dans la Réserve, et si vous  êtes témoins, votre regard sur le monde se transformera à tout jamais.

Un parrainage de tortue :

Envoyée par Joël et Catherine, une sympathique famille de Saint-Malo « Nous avons eu un certificat d’adoption quand Baladirou N°132″ est entrée dans notre famille, où elle va tenir, c’est évident, une grosse place… »

C’est le temps des haricots…

« Badiou semèze », explique Vallen Pierre Louis : « rend hommage à la façon dont nos parents plantaient le haricot dans s’Tan Lontan. »

Les femmes rodriguaises gardaient, pour travailler dans les champs, leur long jupon. D’où ces paroles : « ramasse to badiou semèze pas laissé depassé » qui veut dire : « ne laisse pas traîner ton jupon pour semer les graines. »

Ce haricot, le haricot rouge fait partie de la nourriture de base des rodriguais. Aussi fait elle partie de la mythologie autant que de la littérature locale – La plantation de la graine, puis la récolte de ce légume seront mimés et célèbrés au cours de fêtes.

Chaque année est organisé un festival du haricot afin d’inciter les Rodriguais à revaloriser la culture de cette plante légumineuse et d’encourager les planteurs à aller de l’avant et à produire davantage pour atteindre l’autosuffisance alimentaire et songer à l’exportation.

Au cours de cette dernière célébration, le Commissaire à l’Agriculture a expliqué qu’en ces temps difficiles, révolu était le slogan « produisez ce que vous mangez et mangez ce que vous produisez »

Il a aussi annoncé l’acquisition pour l’île de deux nouveaux tracteurs qui permettent de labourer le maximum de champs, ainsi que des facilités pour la clôture de leur champ, l’irrigation et l’achat de la production excédentaire par le Rodrigues Trading and Marketing Ltd.

Le médecin ou le sorcier ?

La base de la vidéo est une chanson sur le sorcier dans son rôle social.

Les paroles humoristiques caricaturent le savoir du médecin et disent que seul le sorcier, lui, sait répondre à tous les maux de la société. Voila que défilent sous nos yeux l’évocation des superstitions des envoûtements, entre autre l’univers rendu glauque par des filtres d’un cimetière (très riant dans la réalité) on voit les plafonds et les murs qu tournent sous l’empire de filtres magiques………….